La baisse des taux d'œstrogènes pendant la ménopause peut avoir un impact direct sur le cerveau féminin, en influant sur l'humeur, le sommeil et les fonctions cognitives.
La transition vers la ménopause survient généralement à partir de 45 ans et s'accompagne de fluctuations hormonales qui affectent les zones du cerveau liées aux émotions.
Cette période coïncide souvent avec une phase de surmenage émotionnel et social accru, ce qui peut accroître la vulnérabilité psychologique.
Les spécialistes soulignent qu'une partie de cette augmentation peut être liée à la périménopause et à la ménopause.
La baisse des œstrogènes interfère avec la production de neurotransmetteurs tels que la sérotonine et la dopamine, qui régulent l'humeur.
La baisse hormonale peut également affecter la mémoire, la concentration et la qualité du sommeil. Les symptômes courants comprennent l'irritabilité, des difficultés de concentration, des trous de mémoire et des bouffées de chaleur.
Les experts soulignent que tous les changements émotionnels observés pendant cette période ne sont pas synonymes de dépression.
Les symptômes hormonaux ont tendance à être plus légers et variables, tandis que la dépression est plus persistante et invalidante.
Les femmes ayant des antécédents de dépression peuvent voir leurs symptômes s'aggraver pendant la périménopause. En cas de dépression, le traitement comprend des antidépresseurs et une psychothérapie.
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La Baisse Des Taux D'Œstrogènes Pendant La Ménopause Peut Entraîner Une Dépression